La clause de l'européenne la plus favorisée 

 

La Clause, pourquoi ? Comment ?


 

 

« Chaque citoyenne devra bénéficier du statut le plus progressiste, le plus juste, le plus féministe en vigueur dans un pays membre (…) Le nivellement, dans l’Europe des femmes, doit se faire par le haut ».

C’est en ces termes que Gisèle Halimi lance pour la 1ère fois, en 1979, dans la revue Choisir la cause des femmes, l’idée de la clause de l’Européenne la plus favorisée.  


Elle reprend l’idée en 2006. Des militantes, juristes, avocates… élaborent la Clause en analysant et comparant la situation des femmes dans les 27 pays de l’Union.

 

 

 

  

 

 

Ce travail d’analyse est de comparée des législations européennes concernant les femmes. De cette recherche, 5 thèmes ont émergé:

 

Comment faire avancer la clause ?
Depuis 2006, Gisèle Halimi multiplie les rencontres afin de diffuser et relayer largement cette idée en Europe. La clause de l’Européenne la plus favorisée est précieuse parce qu’elle permet de prendre conscience des avancées (et des retards…) qui existent dans les 27 pays de l’UE. Elle est porteuse d’espoir pour les femmes issues de pays nouveaux entrants comme pour celles des pays fondateurs de l’Union. Signez la pétition


 

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