Accueil des enfants & scolarité 
  • L’accueil de ces enfants doit faire l’objet d’une politique plus large et plus adaptée aux besoins des familles
    Les fps ont crée des structures d'accueil pour les jeunes enfants (haltes-accueils, bébés-papotes, crèches, plaines et centres de vacances). Elles prennent l'initiative et participent à la gestion de services d'aide à domicile. Elles agissent au sein de l'ONE, de la Protection de la Jeunesse, de l'ONAFTS, informent, revendiquent.

  • Le rôle de référent de l’ONE doit être maintenu voire renforcé
    Un accueil de qualité financé par le service public est le seul moyen d’offrir à tous les enfants une égalité des chances. Cela implique un personnel d’accueil en nombre suffisant, adéquatement formé (formation initiale et continuée) et soumis au statut social commun (soit salarié, sans aucune dérogation, soit indépendant). Pour toutes ces raisons, le système des titres-services ne peut s’appliquer à l’accueil des enfants.

  • Des analyses fines des parcours scolaires des jeunes filles doivent être menées, ainsi que des processus qui amènent un grand nombre d’entre elles à s’engager dans des filières ne débouchant pas sur l’emploi
    Il est inadmissible que la situation des femmes, et en particulier des femmes peu qualifiées, déjà victimes de multiples discriminations sur le marché du travail et en sécurité sociale, se voie de surcroît lourdement grevée par l’abandon dans lequel la société les laisse quand il s’agit de prendre en charge l’accueil des enfants. Cela est vrai pour tous les parents, mais plus encore pour ceux dont un enfant est porteur de handicap.

  • La question du chômage des femmes et de leur formation ne peut plus être envisagée, comme on l’a trop longtemps fait, sans être mise en perspective avec la possibilité qu’elles ont – ou non – de trouver une solution d’accueil pour leurs enfants