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Stress, angoisse, déprime : et si on parlait ? – Campagne 2013 2017-04-11T09:55:05+00:00

1 Belge sur 10 ressent un profond mal-être permanent

C’était un des constats particulièrement alarmants révélés par la grande enquête sur le moral des belges Le thermomètre des belges de la mutualité Solidaris en juin 2013. Il ressortait également de cette enquête que les jeunes adultes (18-30 ans) étaient clairement plus fragiles, et ne pensaient presque jamais à consulter un professionnel lorsqu’ils exprimaient des souffrances psychologiques.

Ne pas prendre soin de sa santé mentale par ignorance, méconnaissance, manque d’informations, par crainte ou par désintérêt, peut avoir des conséquences désastreuses à long terme. Le stress, les angoisses, la dépression ne passent pas toujours « avec le temps ». Et cela peut prendre des proportions dramatiques. Ainsi, en Belgique, le suicide représente la première cause de décès chez les 25-30 ans ! Il s’agit là d’un enjeu majeur de santé publique, qu’il est nécessaire de prendre à bras-le-corps.

« Nous sommes persuadées que le mal-être psychologique ressenti par une partie de la population peut s’expliquer par des causes socio-économiques », explique Dominique Plasman, secrétaire générale des FPS.

« Ainsi, dans l’enquête Solidaris, on apprenait que près de la moitié des Belges vivent dans l’inquiétude de perdre leur emploi ou de tomber dans la précarité. Il serait urgent de trouver les moyens politiques et collectifs de répondre à cette problématique ! Nous devons questionner notre modèle économique. Mais parallèlement à ce travail de réflexion et de lobbying politique, la situation étant ce qu’elle est, il est important de proposer également des pistes de solutions individuelles aux personnes en détresse. C’est la raison d’être de cette campagne ».

Outils de la campagne
Trois cartes postales diffusées en Wallonie et à Bruxelles via le réseau de diffusion Boomerang: Sante_mentale-cartes-postales (1)