Projet PASCO à Kinshasa 

Parlons Sida aux Communautaires

C'est une ONG soutenue par la Mutualité Socialiste, la Région Wallonne et la FGTB. Cette association a pour but de lutter contre la propagation du virus du sida et d'informer pour une meilleure prévention de la maladie. Son objectif est aussi de structurer un réseau d’enseignants pour lutter contre les violences et les abus sexuels en milieu scolaire dans 5 écoles de 5 communes de Kinshasa (RDC).

 

Le projet Pasco en quelques chiffres:
• 45 formations d’enseignants ont été organisées
• 900 enseignants ont été formés, dont 200 femmes
• 5 écoles impliquées dans le projet
• Plus de 15000 élèves ont été sensibilisés et 2300 enseignants
• Parmi les actions, 52 000 préservatifs, des tee-shirts, des dépliants d’information sur les IST (infections sexuellement transmissibles) et des affiches contres les violences ont été distribués au public cible. Des représentations théâtrales ont également été organisées sur place.

          


Formation des enseignants de l'Institut de Lodja à Kasa-Vubu

 


Elèves du collège Intelligentsia à Masina

 

Dominique Plasman, notre secrétaire générale, accompagnée de Dominique Dauby, secrétaire générale des FPS de Liège, sont allé à la rencontre de l’équipe Pasco et des participants au projet à Kinshasa.

Dominique Plasman: « Kinshasa, c’est une impression d’une énorme fourmilière où tout le monde va et vient, un très grand marché, avec un trop plein de gens dans tous les sens, des gens très souriants aussi. Kinshasa c’est aussi cette image de pauvreté et de misère qui frappe à une première vue. »

Les 2 Dominique ont accompagné l'équipe de Pasco lors d’animations scolaires et de formations pour les enseignants, elles ont pu se rendre compte de la qualité de leur travail et de leur excellente structure. La suite au projet Pasco c'est de travailler sur les Violences faites aux femmes. 

Un échange de formateurs entre le Congo et la Belgique pourrait être envisagé. Nos animateurs des centres de planning vont aussi dans les écoles. Les matières traitées sont les mêmes chez eux et chez nous même si les réalités de terrain sont très différentes : dans les écoles visitées, les élèves sont parfois 100 par classe ! Ils sont aussi plus disciplinés et plus attentifs lorsqu’il y a une animation. Si les femmes congolaises veulent bien profiter de cette expérience, il faut la participation de tous. « Quel que soit le niveau de vie, on se met ensemble et cette synergie sera à même de déplacer les montagne ». Les réalités sont très différentes, la conception du corps de la femme aussi mais notre objectif commun est d'améliorer la situation. A suivre...